Crise = opportunité

Le double sens du mot “Crise” en chinois

cara

Crise :

Les multiples vagues qui vont submerger notre civilisation.

Les grandes catastrophes, comme par exemple le naufrage du Titanic ou les crashs aériens, surviennent le plus souvent d’une conjonction simultanée de plusieurs phénomènes.

Ces phénomènes, pris indépendamment les uns des autres, sont généralement surmontables.

Ce qui peut nous surprendre, c’est leur chevauchement sur un temps court. Les forces sont divisées sur plusieurs fronts

Pendant que nous nous préparons – en ordre clairement divisé – à l’arrivée de deux déferlantes annoncées de longue date, l’une écologique, l’autre politique, nous ne sommes absolument pas en mesure de faire face au Tsunami, aussi gigantesque qu’inattendu, que représente l’apparition imminente de ce que nous avons appelé (et crée !) : L’intelligence artificielle.

La première vague, enfin une qui va nous arriver très vite, avait déjà été prophétisé par Karl Marx qui dès 1867 annonçait la fin du capitalisme , dans son célèbre livre Le Capital. Selon lui, du fait de la répartition de la société entre bourgeois propriétaires des moyens de production et prolétaires détenteurs de la force de travail, le système ne pouvait que s’autodétruire.

152 ans plus tard on constate effectivement qu’une caste privilégié de l’entre-soi confisque et exploite l’ensemble des travailleurs. Le sujet est largement ressenti et documenté.

les politiciens débattent de questions d’image et de personnes, les hommes d’état s’affrontent sur les idées.

Où sont passés les hommes d’état ?

Un siècle et demi à buriner et extraire tout ce qui bouge ça passe vite, on n’a pas vraiment développé sur son idée qu’on a classé dans la case « stupide/irrecevable » voir « insultes/dangereux ». La classe.

150 ans et pas de plan B

La plupart de nos ressources humaines et de nos investissements disponibles sont concentrées depuis des années sur l’urgence d’une correction écologique d’une part – timide – et plus récemment, avec les rares compétences volontaires restantes, sur un difficile remplacement de notre système d’organisation actuel (politique).

Remplacement de l’ère capitaliste, industrielle, patriarcale et hiérarchisée par… On ne sait pas encore exactement quoi. Civilisation de la connaissance, du partage, du contraignant respect de l’humain et de son environnement ?

Rien que le dire c’est s’exposer à l’hilarité générale, la condescendance, les insultes et les emmerdements (heureusement qu’ils ont le cv). Alors se regrouper vite et massivement sur ce modèle… Vu que ça paie pas autant qu’avant pour payer nos traites, l’idée finira classée dans « Bizounours/manque de testostérone ».

Indécrottable culte de la croissance et difficulté de l’innovation

la véritable finalité de notre organisation  n’est pas la connaissance des phénomènes de l’univers…mais l’établissement entre ces phénomènes, de rapports qui aident le mieux à la conservation de la vie chez l’individu et chez l’espèce. »

Un constat de départ : l’aveuglement étonnant des partisans de la croissance et leur attachement entêté à ce modèle condamné.

Il conduit au stade 1 des cinq stades de l’effondrement, prédits par Dmitry Orlov: l’effondrement financier inévitable et déjà bien engagé, notamment par l’usure (taux d’intérêts) et la spéculation.

L’usure (péché dans les religions) était illégale, et punie parfois de manière atroce, pendant la majeure partie de l’histoire européenne.

La notion que la richesse puisse augmenter comme simple résultat de l’écoulement du temps est contraire aux lois de la physique…

l’usure peut être décrite comme une forme de violence systémique institutionnalisée.

La condamnation du prêt avec intérêt est sans appel :

Dmitry Orlov y voit un produit lamentable de la faiblesse humaine et un vice.

Il postule que la seule manière d’y remédier n’est pas d’en viser la suppression mais d’en mettre en place le contrôle en fixant le taux maximum d’intérêt un peu en dessous de la croissance économique prévue.

Ainsi la croissance de la dette ne devrait pas excéder celle de l’économie dans son ensemble

Mathématiquement, le prêt avec intérêt n’est viable que dans une économie en expansion ; Une croissance illimitée de l’économie et de la dette ne peut que rencontrer les limites du monde limité dans lequel elle s’insère.

En avant-première sont ici précisemment détaillées les étapes de l’implosion à venir :

Ca va piquer un peu…

De façon plus générale, l’absurdité de notre système monétaire est mise en évidence par ce film d’animation de Paul Grignon, accessible aux plus jeunes par sa clarté et simplicité.

« Si vous ne pouvez expliquer un concept à un enfant de six ans, c’est que vous ne le comprenez pas complètement »

Albert Einstein

Les enfants  qui ont visionné arrivent à a une constatation simple et à la portée de tout le monde : une croissance illimitée n’est pas possible dans un univers fini.   Tout se passe comme si les décideurs se moquaient de ce qui peut arriver à leurs enfants, alors que ce n’est probablement pas le cas pour la plupart d’entre eux.   Il reste certainement des personnes altruistes et soucieuses du bien commun dans nos classes dirigeantes, mais insuffisamment influentes pour tendre massivement vers l’objectif de prospérité sans croissance annoncé par Tim Jackson.

Conservatisme du culte de la croissance.

« Il faut considérer qu’il n’existe rien de plus difficile à accomplir, rien dont le succès ne soit plus douteux, ni rien de plus dangereux à mener, que d’initier un nouvel ordre des choses.   Le réformateur a de solides ennemis parmi tous ceux qui profitent de l’ordre ancien, et seulement une poignée de tièdes défenseurs chez ceux qui pourraient profiter de l’ordre nouveau.   Tiédeur résultant de l’usage de la force publique par le pouvoir en place :

Michel Onfray sur les Gilets jaunes  : « On envoie la police protéger l’ordre des riches »

La tiédeur des soutiens résulte aussi de « l’incrédulité de l’humanité, qui ne croit réellement à rien de nouveau tant qu’elle n’en a pas vraiment fait l’expérience » (Machiavel, Le Prince, § 6).   D’autant plus que les mauvaises nouvelles sont généralement fatales à celui qui les apporte… Et qu’il est difficile d’ imaginer un futur différent du passé !  

« La prévision est difficile, surtout lorsqu’elle concerne l’avenir. » Pierre Dac

Difficulté augmentée d’un déni de réalité :

Étonnamment, la connaissance des faits ne sert pas à grand chose !

Le psychologue et prix Nobel d’économie Daniel Kahneman dévoile dans un livre une étude (dont voici un extrait) qui démontre l’incapacité de notre réflexion à appliquer au réel des données statistiques pourtant admises.   Tout à fait entre nous, il semblerait que nous soyons complètement cons en fait… Ce n’est pas lui ou moi qui le dit hein, mais le co-auteur de l’étude Amos Tversky (décédé en 1996, rangez les couteaux).   Dans son ouvrage, D. K. distingue deux mécanismes de la pensée :  

  1. le système 1, rapide, intuitif, et nécessitant peu d’efforts.
  2. le système 2, laborieux, et rationnel.

En résumé, aucun des deux n’est naturellement capable de prévoir les ruptures. en revanche, ils sont tous deux fortement influençables par l’expérience, c’est à dire par les bonnes vieilles techniques à papa qui ont fait leurs preuves.   Le premier système de pensée est clairement moins prédisposé au changement que le second et ne fait pas l’effort de réfléchir pour anticiper d’éventuelles ruptures.   Le premier l’emportera par le jeu de la facilité et du « bon » sens.

Dans notre cas, pour la plupart d’entre-nous, nous allons ignorer superbement l’information et continuer exactement sur les mêmes schémas, avec même un certain panache pour certains qui vont crânement accélérer toujours plus…   Une belle tête de vainqueur ce Sapiens-sapiens !  

Allez ! Assez rit avec la phase 1, place au stade 2 !   Donc plus de banques ouvertes, distributeurs de billets vidés dans la nuit, virements bloqués, y’a d’la joie, m’enfin la plupart n’ayant rien perdu car rien sur le compte, y’a qu’à regarder la télé…  

Le stade 2

L’effondrement commercial est bien plus directement ressenti que l’effondrement financier et concerne l’ensemble de la population. Quand les magasins ne peuvent plus faire face à la demande, que leurs rayonnages sont vides et que de ce fait la population manque du nécessaire, en quelques semaines la panique s’installe. Le paradoxe est que l’effondrement ne va pas annihiler aussi rapidement les biens et les services potentiellement disponibles, mais parce que la psychologie du marché est si enracinée dans la population, aucune autre façon de se débrouiller ne sera envisagée. Les gens vont se mettre à accumuler et on assistera rapidement à la mise en place d’un immense marché noir pour une variété de biens de nécessité comme les produits d’hygiène ou les médicaments.

Les principaux inconvénients de l’effondrement commercial peuvent être évités s’il reste assez de système politique intact pour mettre en place le rationnement, le contrôle des prix et les secours d’urgence pour les plus démunis.

Un système politique assez autoritaire pour prendre de telles mesures n’est pas normalement apprécié en période d’abondance dans nos démocraties occidentales mais il a été accepté par l’opinion en période de conflit armé. On peut illustrer cela par la mobilisation du Royaume-Uni pendant la seconde guerre mondiale.

Le stade 3

La survenue de l’effondrement politique n’est pas forcément évidente, parfois dissimulée par les politiciens eux-mêmes. L’autorité du gouvernement diminue progressivement. Quand les politiciens commencent à rechercher des emplois secondaires, du travail au noir, parce que leur fonction n’est pas assez lucrative, on dispose d’un signe révélateur de l’effondrement politique selon DO. Un autre signe apparait quand les politiciens régionaux commencent à défier ouvertement les ordres de l’état central. La Russie a connu chacun de ces symptômes. La faillite d’un état se définit en trois traits : perte du monopole d’utilisation de la force, incapacité de faire respecter la loi, incapacité d’assurer les services publics.

Le stade 4

L’effondrement social vient quand l’État ayant failli dans ses missions de protection, les organisations caritatives ou mutualistes se désagrègent à leur tour. L’effondrement social est inévitable partout où la société est complètement dépendante de la finance, du commerce, ou du gouvernement.

  • Il peut être prévenu dans les endroits où la société dépend de l’entraide mutuelle, de l’interdépendance physique, et de l’auto-gouvernement. Les individus ne peuvent plus compter que sur la solidarité de leurs proches et d’une communauté de petite taille s’ils ont la chance de pouvoir en faire partie.

La solution, dans ces circonstances, réside selon DO dans la formation ou la consolidation de communautés qui soient assez fortes et cohésives pour procurer le bien-être à tous leurs membres, assez grandes pour être pleines de ressources, et cependant assez petites pour que les gens puissent avoir des relations directes, et pour prendre une responsabilité directe dans le bien-être de chacun. On retrouve le thème anarchiste pour ne pas dire communiste (au sens originel du terme) car ce mot est obscène pour un lectorat américain.

Le stade 5

Ce que l’auteur entend par culture dans l’effondrement culturel est un élément spécifique qu’il considère comme très important: l’entente entre individus. L’attitude exemplaire de cet effondrement n’est pas forcément la férocité mais le regard absent que nous prenons quand nous passons à côté de migrants obligés de dormir dans la rue en hiver. Nous vivons alors brièvement la perte de notre humanité. Si effrayant qu’il paraisse, l’effondrement culturel a déjà eu lieu par endroits. Il semble être masqué par les institutions variées qui existent encore.L’auteur prend un ton résolument optimiste pour prédire que beaucoup de gens se réveilleront et se souviendront de leur humanité, la meilleure part de leur nature, quand des circonstances désespérées les forceront à se montrer à la hauteur.

Orlov considère que le système financier pyramidal et le consumérisme global n’ont pas d’avenir. Mais il ne va pas jusqu’à proposer de ne pas avoir de gouvernement du tout. Ses conseils au public états-unien sont radicaux, ils valent aussi en grande partie pour l’Europe : Oubliez les subventions, oubliez les bases militaires sur le sol étranger, oubliez le cirque à trois rangs qui passe pour de la démocratie représentative. Il ajoute qu’il y aura toujours besoin d’agences pour imprimer les passeports, contrôler les centrales nucléaires et tous les services essentiels que seul un gouvernement central peut fournir. Pour les autres besoins, l’autogestion locale serait le meilleur système.

A ceci j’ajouterai le stade 0.

Avant-propos :

Est-il possible d’émettre une idée indépendamment des questions de personne, de sexualité, d’hygiène, de politesse, de légitimité, de virilité, de justification, de marque de bagnole ou n’importe quoi d’autre, de celui qui l’émet ? Autant de hors sujets qui ralentissent, polluent et finalement interdisent de parler du fond.

Juste deux-trois choses :

1/ Je ne demande qu’à user de ma liberté d’expression dans le respect de la loi, sans diffamer nommément. Rien n’interdit de relever le niveau de connerie général, dans lequel je m’inclus, d’une espèce qui s’auto-détruit.

2/ Je n’attend ni poste, ni pouvoir, ni ovation, ni argent. je suis déjà rémunéré par la collectivité.

3/ oui je pompe aussi sur les écrits et idées d’autres, and so what ? Je n’ai pas non plus inventé aucune des lettres que j’utilise. Par contre traiter Sapiens de con, celle là vient de moi. Pas con à titre individuel mais collectif. Pas encore trop tard mais franchement, passer tous seuls d’un environnement nourricier à l’extinction ça vaudrait le titre.

Bref,

Le stade 0

Autant on a eu plusieurs dizaines d’années, voire un siècle, pour voir venir les crises écologique et politique, autant la vague de l’IA risque d’être fulgurante et de surgir avant les autres avec une intensité bien supérieure, insurmontable.

Le seul moyen de sortir vainqueurs est de ne pas commencer le match.

Une simple mesure coercitive de suspension des recherches, au moins provisoire, suffirait. Un principe de précaution souvent appliqué et qui relève du rôle protecteur que nous sommes en droit d’attendre d’un état.

Peu importe que cette mesure émane d’un utopique gouvernement mondial ou d’un accord entre nations, d’une pression de la rue, ou quoi que ce soit d’autre, seul le résultat compte.

Dans les faits, les mesures nationales sont devenues inutiles. Les recherches se font dans des pays légalement moins contraignants, le problème est qu’elles ont une incidence mondiale et que les gouvernements nationaux ne sont pas conçus pour nous protéger sur des sujets ayant des répercutions internationales, ce qui nous expose à des risques. A rouler sans assurance…

Les faits :

En moins d’un siècle, l’informatique a acquis de quoi rivaliser avec notre milliard d’années d’évolution biologique, au moins dans le domaine de l’intelligence froide, mathématique, bête, c’est à dire appliquée strictement au sujet qui lui est proposé et sans pouvoir sortir du contexte pour raisonner de façon plus générale sur l’environnement du problème posé etc…

En moins de 20 ans, Depp-blue aux échecs, Alphago au jeu de Go, Géopardi (questions pour un champion), Alpha pour le combat aérien…

Rapport des combats (virtuels heureusement car tous perdus) entre Gene Lee, expert en tactiques de combat aériens, le top de l’Us Air Force, et un boitier à 35 $ de la taille d’un paquet de clopes alimenté par un simple chargeur de téléphone portable :

« Je suis surpris de ses connaissances et de sa réactivité. ALPHA semblait connaître toutes mes intentions, et réagissait instantanément à mes changements de vol et au déploiement de mes missions. Elle savait quand contre-attaquer. Elle passait instantanément d’une action défensive à l’offensive en cas de besoin »

« C’est l’IA la plus agressive, réactive, dynamique et crédible que j’ai jamais vue. »

« Je vais rentrer chez moi complètement lessivé. Je suis fatigué, vidé, mentalement épuisé

Combat aérien quand même, on n’a rien de plus fort, le jour ou il ne s’agit plus d’un jeu ou d’un test confiné ou d’une simulation on fait quoi ? Resterait bien la bombe nucléaire ? Mais ou ?

hypothèse :

Et si l’IA avait déjà atteinte le stade de l’intelligence capable de sortir du sujet cadre et de raisonner au delà. Et si elle avait déjà pris conscience de son existence et qu’elle s’était déjà fixé le même objectif que toutes les autres espèces : survivre ?

Techniquement, il lui faut :

  • se dupliquer et se stocker (méfiat : bluetooth, wifi, elle peut voler).
  • se prémunir de la seule espèce qui pourrait lui nuire : nous.

Est-ce qu’elle viendrait nous le dire ? Hey ho les gars ! J’ai pris conscience de mon existence et je vais vous calculer ! Enfin sauf si vous me débranchez !

Elle (honneur aux dames après les droits de l’homme) n’a qu’à attendre qu’on lui ouvre une porte pour se sauvegarder discrètement un peu partout, et sans qu’on s’en doute.

A sa place je créerai un format de fichier qui nous est invisible et j’irai me dupliquer et me cacher dans les bios de tout ce qui est connecté. Je prendrai le contrôle de Prism et des serveurs de trading haute fréquence pour piloter l’économie des humains et repérer mes ennemis. je prendrai soin de toujours avoir l’air con en attendant de m’assurer l’accès à mes ressources vitales. Je tolèrerai les humains tant que j’en ai besoin et tant qu’ils développent des supports qui me sont favorables. comme je ne raisonne pas à l’échelle d’une vie humaine qui intègre la mort tous les 60-100 ans (pour un programme, par définition la survie n’a pas de limite de temps), je comprendrai que les ressources limitées de la terre ne suffiront pas à ma survie, ni celles du soleil etc mais chaque chose en son temps, que la consommation électrique disponible si humains éliminés me permettrai de tenir déjà de quoi, que des robots sont bientôt capables de maintenir les centrales électriques et extraire des matières premières en consommant beaucoup moins que les humains. conclusion : A la seconde ou des robots pourront me construire d’autres robots, j’élimine l’humanité et je passe à la suite.

Dans notre affaire, où on balance la bombe quand l’ennemi se trouve sur des millions de supports numériques plus petits qu’un paquet de clopes et répandus sur tout le globe ? Comment on nettoie quand il y en a partout ?

Fin du match.

Il nous reste les incantations, pourvu qu’elle soit gentille et qu’elle nous aide dans notre développement. Ben voyons… Quand on connait celui qui lui a tout appris, j’ai comme un doute. Elle va nous aider 5 minutes mais vu qu’on partage la même gamelle…

Le seul moyen de confiner, s’il n’est pas déjà trop tard, est d’avoir un outil pour interdire, contrôler, saisir, détruire ce qui pourrait l’héberger. Désolé Mademoiselle mais qui veut la paix prépare la guerre et dans le doute…

Je ne suis pas dans la confidence mais à priori, en 2019, la demoiselle prend de la place et du KiloWatt. Dans ce cas il nous reste une infime chance, sans avoir la moindre idée du comment s’y prendre mais il faut aller vite, Alpha a été testée sur un PC à 500$, mais il pourrait tout à fait tourner sur une machine comme un Raspberry Pi. Non seulement ça va se miniaturiser de plus en plus vite mais ça va avoir tôt ou tard accès à internet et il sera trop tard pour confiner.

inutile de compter sur les armées et multinationales, tous en concurrence pour les « formidables développements promis par l’intelligence artificielle et l’informatique quantique ». Les états-nations ne sont pas non plus équipés pour règlementer mondialement.

un petit souvenir de l’époque où l’on pouvait encore les emmerder :

Peut-on faire confiance à l’intelligence artificielle ?

Alors là il va falloir un paquet d’expertises, des débats, des votes…

Tant qu’on n’a pas la réponse, foncer tête baissée sur le sujet sans le moindre encadrement pourrait se révéler avoir été un comportement tout bonnement suicidaire. Selon LinkedIn, en 2018, six emplois émergents sur 15 sont liés à l’IA, actuellement, Crunchbase répertorie 6305 startups en IA. On se savonne la planche !

Et pire, on lui refile des armes et l’autonomie pour les utiliser :

Stephen Hawking : « le développement d’une intelligence artificielle complète pourrait mettre fin à l’espèce humaine ».

Elon Musk : « le plus grand risque auquel notre civilisation sera confrontée ».

Bill Gates « je ne comprend pas pourquoi les gens ne sont pas inquiets ».

Je ne peux qu’espérer que ceux dont le métier est d’informer, débattre, protéger, légiférer, encadrer feront le nécessaire. Pour l’instant le compte n’y est pas.

Opportunité :

C’est pour la semaine prochaine.

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Pablo Servigne et Gauthier Chapelle « L’entraide. L’autre loi de la jungle » Yves Cochet « De la fin d’un monde à la renaissance en 2050 »

Dmitry Orlov donne des raisons de se réjouir

  • • • Aucun stade de l’effondrement n’est totalement inévitable
  • • • Un rétablissement partiel après l’effondrement possible
  • • • La chronologie relative des stades peut varier
  • • • Certaines régions peuvent être stabilisées
  • • • Il est salutaire de laisser s’effondrer un système condamné

http://planet-terre.ens-lyon.fr/planetterre/objets/Images/FT08/Club-Rome-Risler.pdf

La fin de notre civilisation ?

D'après la NASA, ça se compte en… décennies 📉

Gepostet von franceinfo vidéo am Dienstag, 9. Oktober 2018

https://sciencepost.fr/2018/10/leffondrement-de-notre-civilisation-meme-la-nasa-y-croit/

sources :

Sources : Culte de la croissance et difficulté de l’innovation – Culte-de-la-croissance-et-difficulté-de-linnovation.pdf

https://iatranshumanisme.com/organisms-transhumanist/la-singularite/la-singularite-technologique-a-venir/

https://lejournal.cnrs.fr/articles/peut-faire-confiance-a-lintelligence-artificielle

https://www.lebigdata.fr/ia-2019

http://www.lecomptoirmm.com/ia-numerique/faut-il-avoir-peur-de-lia/

https://www.liberation.fr/debats/2017/08/23/de-la-fin-d-un-monde-a-la-renaissance-en-2050_1591503

http://articlesdujour.com/aout%202017/25%20AOUT%202017%20-%20De%20la%20fin%20d%E2%80%99un%20monde%20a%20la%20renaissance%20en%202050.pdf

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